Copenhague, c'est la dure confrontation avec la réalité ou, pour être plus précis, les réalités de chacun: limitation à 2°C de la hausse de la température et quelques vagues promesses d’aide financière aux pays en développement dans leur lutte contre le réchauffement climatique. Aucun engagement contraignant sur les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Voilà ce qui est sorti de ce sommet à 192 pays.
Le pire a été évité grace à un accord signé en coulisse par une sorte de G20 (composé des plus gros pollueurs de la planète) qui appelle les pays industrialisés et les pays en développement à affirmer leurs engagements de réduction de gaz à effet de serre par écrit d'ici à la fin janvier, avec des mécanismes transparents sur la mise en oeuvre. On peut se féliciter de la détermination Française et Européenne dans ce combat pour l'avenir mais nos industriels pourront-ils s'imposer des objectifs contraignants pendant que les autres pays continuent leur quête de croissance? Avons nous un meilleur choix dans ce monde voué à devenir irrespirable pour nos enfants...






